Du coût d’un site Internet…

Attention:  cet article date du 1 novembre 2003
Ce qu'il contient est peut être encore valable...
... ou complètement obsolète!

Il est difficile de répondre à cela par un simple chiffre rond. Certes, certains prestataires vous proposent une formule tout compris : tant de pages, tant d’euros. Ce côté prêt-à-porter, s’il a l’avantage de la simplicité, empêche toute compréhension, toute négociation, et surtout une (toujours) nécessaire adaptation aux besoins précis du client.
Qui plus est, sur le Web, la notion de page n’existe pas : une page pouvant contenir 3 lignes ou 10000…
Pour décrypter le coût d’un site, étudions les différents postes qui le compose…

Avant de mettre les mains dans le cambouis, il convient de prendre le temps de réfléchir à ce que l’on va y mettre. Une batterie de questions va permettre de fixer de réels objectifs : objectif du site (simple vitrine, outil de fidélisation, de prospection…), cible prévue (tranche d’âge, CSP…), apport du site pour l’interlocuteur visé, pour l’entreprise, mise à jour, animation, implication des salariés… En découlera un cahier des charges opérationnel (suivi de son pendant technique.)

La construction va, elle, se composer de deux parties : l’habillage (qui va comprendre maquette, charte graphique, méthodes de navigation…), et la création des pages (qui peut passer par une interface de gestion ou backoffice, permettant des mises à jours plus simples, le client devient maître de son contenu, sous le contrôle technique du prestataire.)

Un poste à ne pas oublier est celui du suivi dans le temps. Il faut toujours avoir à l’esprit qu’un site doit vivre, être mise à jour régulièrement. Elle peut être faite par le prestataire ou directement par le client (dans les deux cas, le client doit désigner un responsable interne et lui dégager du temps pour rédiger, corriger, tester le site.) En outre, il faut régulièrement (re)soumettre le site aux moteurs de recherche pour le faire connaître (certains sont payants – et cela prend du temps). Le temps de traitement des emails reçus doit également être considérés – cela peut être important.

En outre, des coûts purement techniques sont à prendre en compte. Ils incluent la location des murs du site (on parle d’hébergement, qui peut être annuel ou mensuel), le nom de domaine, votre propre accès à Internet (via un FAI – Fournisseur d’Accès à Internet – on parle également de Provider).. Et des frais d’imprimerie (mettre à jour le papier en-tête, les cartes de visites, pour y intégrer l’adresse du site et les emails.)

Seule une analyse au cas par cas de ces postes (et de quelques autres) évitera toutes les surprises !

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